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Législatives et locales 2025 : évaluer, pour évoluer !!!

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Bonsoir chez-vous !
Évaluer, pour évoluer !
C’est le titre de l’Édito de cette semaine, au sortir bien évidemment des élections législatives et locales, dont le 1er tour a connu son épilogue ce samedi 27 septembre 2025.

Évaluer pour évoluer ! Deux verbes, deux notions, dont la proximité dans une phrase crée inéluctablement une interdépendance. Une complicité qui ferait que l’on verrait mal, in fine, l’un sans l’autre, ou l’une sans l’autre c’est selon. Car en effet, une évolution, quel que soit le domaine, n’est actée qu’après évaluation.

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Si pour Boris CYRULNIK « l’évolution ne connait pas la marche arrière », pour Winston CHURCHILL à propos de l’évaluation, « le vrai génie réside dans l’aptitude à évaluer l’incertain, le hasardeux, les informations conflictuelles », fin de citation.
Donc, pour évoluer, il serait question de passer par une évaluation objective de l’incertain, de l’hasardeux voir même, de l’évaluation d’informations conflictuelles, comme c’est trop souvent le cas encore sur le continent au sortir des élections telles les législatives et les locales. Eh bien soit !!!

Évaluons alors les paradoxes qui pourraient constituer des pistes de réflexions afin que chacun, mis pour chaque acteur d’abord, à savoir l’obligé vis-à-vis du collège électoral, puisse, en toute âme et conscience, faire son auto-évaluation.

Évaluons par exemple, si les transhumances de l’époque ont belle et bien évolué. Transhumance ici en politique renvoyant à l’attitude d’un acteur politique qui pour une raison ou pour une autre décide de quitter son parti pour rejoindre un autre tout en se réservant la possibilité d’y retourner. Si évolution il y a, il reste à en déterminer le sens : la gauche, ou la droite ?
Évaluons pour évoluer, si certaines localités provinciales ont pu, au regard de l’affluence des grands jours constatée, gardé leurs autochtonies intactes ? Pour ce faire, on pourrait par exemple faire une évaluation, certes approximative, du nombre de véhicules ayant occasionné des files interminables en partance pour l’intérieur du pays ou aux abords de ces localités, dont les villageois cherchaient, parfois en vain, un air de famille avec les passagers desdits véhicules. Passagers qui, pour beaucoup, malheureusement, n’ont pu assister à la levée des couleur ce lundi dans leur administration d’origine. De quoi évaluer ex nihilo pour évoluer, le surpeuplement ex abrupto de certains sièges.

Pour évoluer, on pourrait par exemple évaluer si le flot de circulation du CFA avoisine celui observé lors des précédents scrutins. Si, par rapport à avant, le niveau de victimisation aurait favorablement baissé. Sans parler de l’arrogance qui trop souvent caractérise certaines personnalités qui, dans leur argumentaire opposent une résistance à l’appropriation de l’essence culturelle et traditionnelle, favorisant de facto des fissures sur la cohésion sociale.

‎ Pour évoluer, on pourrait évaluer‎ le pourcentage du taux d’acceptation de la réussite de l’autre. Une évaluation qui passerait par le comptage, selon les ouï dire, du nombre de coups-bas observés dans les sièges des concurrents directs. Il va de soi, pour ce point et d’autres, que ‎ le nivellement par le bas reste encore trop présent.

De même, évaluons pour évoluer, l’abstention. Loin de nous la prétention de nous substituer aux grands analystes politologues de la RES publica, mais sans risque de nous tromper, il va de soi que la présidentielle c’est la présidentielle !

‎Enfin, évaluons la presse. Et là, étant du domaine et en toute âme et conscience, le peuple à témoins, jamais la presse n’aura connu pareil déploiement dans l’optique de faire vivre aux gabonais, en direct, le dépouillement surtout et les premières tendances qui se dégageaient minutes après minutes. Sautant ainsi sur le clin d’œil du Président de la République invitants les hommes de média à faire sereinement leur travail en période électoral. Il n’y a pas à dire, n’en déplaise aux détracteurs, la presse aura été le plus grand satisfecit de ces élections pour la démystification de tout le processus, depuis la confections des listes électorales, les dépôts de candidatures, la campagne, l’élection et surtout le dépouillement. Étant entendu que tout reste perfectible. La presse a témoigné en toute amitié et professionnalisme. En phase avec l’acception de l’écrivain cinéaste romancier Emmanuel CARRÈRE que nous citons : « Un ami, un véritable ami, c’est aussi un témoin, quelqu’un dont le regard permet d’évaluer mieux sa propre vie », fin de citation.

La presse a donc bel et bien joué son rôle de témoin des populations, afin que l’évaluation pour ce secteur tout au moins, confirme une évolution bien méritée.

Bonsoir chez-vous !

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